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Le quilting
Article mis en ligne le 13 décembre 2017

par Eric
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Même si c’est long et parfois douloureux, le quilting est indispensable. En effet, il embellit et donne du relief, mais son rôle n’est pas seulement décoratif.

Il est indispensable d’avoir en tête que les pièces de tissu ne sont assemblées que par un fragile point avant, et que l’ouvrage sera soumis à de nombreuses contraintes : son propre poids s’il est suspendu au mur, et des mouvements divers s’il est destiné à couvrir un lit ou un fauteuil. Le quilting sert ainsi à stabiliser les pièces de tissu et à maintenir le molleton bien en place.

Que signifie « quilting » ? Coudre à petits points devant sur le tracé de crayon. Il faut donc se contenter de souligner les différentes pièces au point avant, avec un fil à coudre pour tissus épais.

La situation se complique parce qu’il faut employer un tambour, des aiguilles de deux centimètres de long un deuxième dé pour l’autre main, une petite cuiller... Ainsi armée, une bonne quilteuse fait tenir au moins sept points sur son aiguille !

Pour le marquage des motifs de quilting, un feutre effaçable ou un stylobille magique qui disparait à la chaleur du fer est utilisé. Pour les tissus foncés, un crayon de couleur blanc ou une craie de tailleur sont aussi pratiques.

La « boite à outils utiles »

Si le motif est complexe, il est opportun de découper un pochoir dans du bristol. Bien évidemment, on peut aussi acheter un pochoir en rhodoïd en boutique spécialisée...






Quand l’ouvrage n’est pas trop grand, au lieu d’employer un pochoir, le motif est décalqué par transparence avant de préparer le sandwich, avec une boîte à lumière, composée d’une caisse à vin avec un couvercle en plexiglas, et une ampoule à l’intérieur...

Si le motif est constitué de simples lignes droites, le stylo est inutile : il suffit de tracer les lignes avec la lame d’un couteau à beurre ou avec du scotch de marquage.

Le sandwich, maintenant : les tissus sont fixés avec des pinces aux bords de la table. Les trois épaisseurs sont bien mieux tendues qu’avec de l’adhésif. L’utilisation d’épingles de sûreté est mieux adaptée au quilting à la machine. Pour le quilting à la main le fil s’accroche dedans. Le bâti est préférable même si c’est très long ! C’est là que la petite cuiller trouve son utilité. Elle permet de remonter le nez de l’aiguille sans s’abîmer les doigts. Il faut en effet des aiguilles longues, assez fines et solides pour ne pas marquer les tissus.


Un tambour ou un cadre est essentiel, surtout pour les grands ouvrages. On a ainsi les deux mains libérées ; celle du dessus manie l’aiguille, celle du dessous vérifie que le fil a bien traversé les trois épaisseurs du sandwich.

La technique proprement dite : il faut piquer l’aiguille à la verticale, puis lui imprimer un mouvement de bascule. Côté fil, on peut varier les plaisirs : coton perlé, fil pour draperies et tissus épais, fil à quilter classique... Si on utilise du coton perlé ou du fil à broder, il est pratique de le cirer pour qu’il glisse mieux.

Voilà, pour les petits trucs. Juste un dernier conseil, primordial : ne jamais compter combien de points sont faits au centimètre... l’important, c’est que le travail soit fait !

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